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 Karista June MacCarthy. || Done.

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Karista J. MacCarthy

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MessageSujet: Karista June MacCarthy. || Done.   Ven 27 Fév - 12:45


«Seul l'amour peut garder quelqu'un
vivant.»





      Nom & Prénom; Karista June MacCarthy.
      Âge; 22 ans à la mort et au purgatoire depuis 129 ans.
      Groupe; Old Ones.
      Nationalité; Allemande.
      Orientation sexuelle; Hétérosexuelle.




      Avatar de la célébrité; Hanna Beth.
      Poste vacant; Oui.
      Nom & pseudo; Kiiiiiiiiiiim.
      Âge; 14 ans.
      Présence sur 7; Minimum 5 jours par semaine.
      Niveau de RP; 4/10
      Appréciation; 8/10. J'adore le design, le contexte, même les règlements ! x)




Dernière édition par Karista J. MacCarthy le Mer 4 Mar - 11:07, édité 1 fois
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Karista J. MacCarthy

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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Ven 27 Fév - 12:46



« Ma mort était ma gloire, et le destin m'en prive. »




    History;

    « Moi, Karista June MacCarthy, accepte de prendre pour époux Caden Humphrey. »
    Après toutes cette longue et pénible attente, je pourrais enfin me marier. Je pourrais enfin être marié à l'homme de ma vie. Je pourrais enfin montrer l'alliance que m'avait offert l'homme le plus merveilleux du monde. Je pourrais enfin crier haut et forts mon bonheur et la joie que me procurait cette événement. Seulement, je n'y arrivais pas. En effet, même si je voulais par dessus tout prouver aux gens qu'avec lui, j'étais la femme la plus heureuse de la terre, il m'était impossible d'exaucer ce souhait. Je devais, pour ce faire, être en sa présence. Sinon, je pouvais d'avance abandonner. Caden m'emplissait de joie. il m'apaisait et me permettait de vivre ma vie au jour le jour. Il était, en sa présence, possible pour moi d'être la personne que je suis au fond de moi. Être la personne qui me supplie de sortir de ce corps fragile et blanc comme la neige. Être la personne que seul lui connaissait vraiment. Il était parfait. Les yeux pétillants de plaisir, je vus, après avoir poser mon regard dans ses yeux noisette, les anneaux qui nous était destinés sur le coussin rouge vin aux bordures or royal. Plus que quelques secondes et il serait mon mari. Plus que quelques secondes, et il m'appartiendrait. Une fois les anneaux enfiler, un magnifique sourire se dessina sur mes lèvres légèrement rosées par le baume à lèvre que m'avait gratuitement offert ma mère. Plus rien ne pourrais désormais m'affaiblir. Plus rien ne pourrais me faire sombrer dans une dépression profond ou encore dans une immense tristesse. Être à ses côtés me comblait et plus rien ne me rendrait plus heureuse. Mes yeux pairs croisèrent les siens, largement plus sombres puis, sur le magnifique spectacle qui s'offrait à Caden et à moi. La foule en délire qui c'étaient désormais levées et qui frappait de plein fouets leurs mains, en signe d'applaudissement, nous regardait tous avec fiertés. Il y avait beaucoup de gens qui était venus pour nous et pour voir notre union qui venait justement d'être complétés. Nous étions tellement appréciés par les village en entier qu'ils avaient pratiquement tous décidés de se mettre sur leurs 36 pour venir célébrés l'événement de la semaine. Il y avait aussi l'immense cathédrale aux magnifique sculptures qui constituait les murs que l'église de notre petit village qui fesait rêver. Toutes sortes d'images représentant l'histoire du monde ou de notre religion remplissait les hauts et larges murs de l'établissement. C'était fous ce que nous pouvions voir du haut des deux grandes marches qui nous séparaient du public. Je reposa une fois de plus mon regard sur le siens, angélique et, ne fut pas surprises de constater qu'il me regardait avec tendresse. Il regarda mes yeux, brillant à cause du reflet des grosses lumières puis, mes joues, perlées de larmes. Là, une fois de plus, une secondes larmes se traça un trajet sur le long de ma peau laiteuse et douce comme de la soie. Désormais, une magnifique vie s'annonçait devant moi. Un nouveau futur se dessinait doucement, tout doucement devant. Ce futur, il me paraissait si beau et parfait mais, ce que je ne savais pas, c'est qu'il allait être pire que tout ce que j'avais vécu jusqu'à présent.

    « Caden, JE SUIS ENCEINTE ! »
    Je ne pus m'empêcher de lui sauter au cou, tellement la joie emplissait mon corps. À l'intérieur de mon ventre, normalement plat et blanc, ce trouvait un tout petit bébé qui bientôt, occuperait entièrement mes journées. D'habitude, je passais tout mon temps à m'occuper des tâches ménagères, lire les nombreux livres que ma mère lisait à mon âge, étant beaucoup moins occuper que moi après le mariage avec mon père et à cueillir les légumes, les fruits ainsi que les toutes petites fleurs qui se trouvait dans le jardin à l'arrière de la maison. Il n'était pas très grand et ne me donnait pas beaucoup de récolte mais au moins, il arrivait difficilement à me nourrir moi et Caden. Puis, lorsqu'il rentrait du travail, je laissais complètement mes tâches habituels et me concentrait entièrement sur lui, sur son visage, sur son sourire. Nous passâmes souvent nos soirées à nous caresser et à nous embrasser à chaque 5 minutes. Pour lui et moi, il n'était pas du tout primordial d'avoir à chaque soir une relation sexuelle. Certes, ils nous arrivaient, à lui comme à moi, d'avoir envie du corps de l'autre. Mais, nous préférions largement nous caresser et sentir les nombreux frissons dans notre dos comme sur nos bras. Comprenant peu à peu la situation, un sourire magnifiquement blanc se dessina une fois de plus sur ses lèvres et il me prit par la taille, laissant tomber sur l'herbe son veston ainsi que son chapeau qu'il devait absolument porter pour ses entraînements. Nous tournâmes dans la cour quelques instants et la douce brise du sud fesait virevolter mes cheveux d'un brun chocolat. Le printemps fermerait bientôt ses portes et ferait place à l'été, ma saison préférée. Certes, j'adorais réellement le printemps mais à savoir pourquoi, je préférais largement la chaleur ainsi que les maillots de bain. Comme lui. Écrasant nos nez ensemble, nous tournâmes encore quelques instant, tout en nous embrassant langoureusement et amoureusement sur la terrasse. Il serrait bientôt père de famille et moi, mère. Ça en étaient presque incroyable. Mais, au fond de moi, je savais très pertinemment qu'il était vraisemblablement fait pour le rôle de père. Nous serions tout simplement les meilleurs parents du monde.

    « Karista, je part demain pour la Chine. Les allemands ont besoin de nous. Je dois servir mon pays. »
    Je ne comprend pas ce qu'il veut me dire. Ou plutôt, je ne veux pas comprendre. La réalité est beaucoup cruelle pour qu'on lui accorde un minimum d'attention. Malheureusement, son regard est si neutre et sérieux que la réalité, je ne peux l'éviter. Il doit partir. Cette déclaration, je l'a redoutais. Plus le temps avançaient, plus je craignais cette phrase. Plus les mauvaises nouvelles par rapport à la guerre surgissait de la bouche de tout le monde, plus je savais que ce malheureux jours viendrait. Mais jamais, auparavant, je ne voulais me l'avouer. Je ne pouvais m'imaginer vivre sans lui. Je l'aimais beaucoup trop pour ça. Il devait servir son pays. Il n'avait pas assez de soldats pour servir le pays ? Il ne disait pas être complètement stables et qu'ils ne manquaient aucunement de personnels ? Non. Ils ont besoin de nous. Ils ont besoin de lui. La vie est vraiment trop égoïste. Ce stupide dieu, il aurait quand même pu penser à moi et empêcher le sergent de l'inciter à venir en Chine. Non, il a fallu qu'il le choisissent. Maintenant, j'ai peur. Terriblement peur. Je ne sais nullement ce qui a se passer. Je ne sais pas s'il va revenir ici vivant ou dans un cercueil. Je ne sais pas quand est-ce qu'il va revenir et comment. Je ne sais pas si aujourd'hui est la toutes dernière journée avant que je le revois. Je ne sais absolument rien. Et même si la colère gruge mais veines, je ne peux m'empêcher de lui sourire en lui disant que c'était correcte et que j'accepte sa décision. Naïve comme je suis, je ne savais pas du tout ce qu'il allait arriver.

    « Au revoir mon amour. Nous nous reverrons, je te le promets. »
    Autour de nous se trouve tous les autres militants du village. Eux aussi sont entourés de leurs femmes bien-aimés ainsi que leurs jeunes enfants. Elles aussi ont terriblement peur pour la vie de l'homme qu'elles aiment. Eux aussi savent très bien qu'ils pourraient ne pas revenir dans la ville. Elles aussi savent que c'est peut-être la dernière fois qu'elles embrassent amoureusement leurs maris. Mais, elles ont beaux vivres la même choses que moi, je sens que je suis seule au monde, seule à vivre ce genre de situation. J'ai ce maudit pré-sentiment qu'il va se passer quelques choses. Je ne veux pas qu'il parte. Non, je ne veux pas. Je veux qu'il reste avec moi, je ne veux pas l'abandonner pendant quatre longs et pénible mois. Je veux être persuadé que ce que je m'imagine dans ma tête est faux. Je ne veux pas croire qu'il peut mourir. Il doit absolument revenir. J'ai besoin de lui, de son amour. J'ai besoin de sa tendresse, de ses caresse et de son regard posé sur moi. J'ai besoin de lui pour élever Rose, notre petite fille. Elle a besoin d'un père présent et constamment ou plutôt, le plus souvent possible, à ses côtés, tout comme moi. Non, ne t'en fais pas, il va revenir. Il te l'as promis. Il te l'a dit. Plus que 5 mois, 5 petits mois. La cloche annonce le départ obligatoire de tout les militants. Les larmes surgissent d'un bond hors de mes yeux. J'ai beaux vouloir le laisser travailler, mon corps, lui, n'a aucunement envie de le laisser. De mon bras droit, j'entoure son cou brûlant et l'embrasse doucement sur la joue. Je ne peux pas l'embrasser sur la bouche. L'envie serait trop imposant. Et puis je ne saurais m'empêcher de continuer. Puis, je le regarde. Vous savez, lorsqu'on dit qu'un regard veux tout dire, eh bien maintenant, il a compris ce que mon regard lui disait. Il lui suppliait de revenir pour passer de merveilleuse journée. il lui suppliait de revenir pour continuer à vivre la vie que nous avions. La vie paisible et calme que nous vivions. Il devait revenir, oui, il le devait. Plus il reculait tout en me regardant droit dans les yeux, plus nos mains se détachèrent. Bien sur, ils finissent bien trop vite par se détacher et bien vite, je ne sentis plus une seul parcelle de son corps toucher le miens. Il ne fesait que partir et je m'ennuyais déjà de lui.

    « Madame Humphrey, je dois malheureusement vous annoncer le décès de votre mari. »
    Non, non et non. C'était impossible. Je ne comprend pas. Il ne peut pas être mort. Non. Il reviendrait. Il me l'a dit en personne. Et puis dans sa lettre, il me l'avait clairement dit. Non. Il ne pouvait pas. Il avait une petite fille à s'occuper. Il avait une femme à aimer. Il avait une maison ainsi qu'une petite famille qui l'attendait. Non. Je ne pouvais pas du tout y croire. Pourtant, je savais qu'au fond de moi, que le sergent disait bien la vérité. Non. Pourquoi est-il parti ? Il n'avait pas le droit. Il ne pouvait pas partir si vite. Caden ne pouvait pas mourir si vite, sans m'avoir dit adieu. Il ne pas embrasser pour la dernière fois. Non. Toutes les idées se brouillent dans ma tête. Comme si un immense trou noir fesait sa propre place dans mon esprit, dans ma conscience. En entendant retentir la sonnette de la maison, j'avais crus que c'était lui et qui, revenant de sa mission, après 4 mois d'attente, voulait me faire une surprise. Je mettais donc mises à courir, sourire aux lèvres et avait retirer mon tablier blanc cassé tâché de sauce à spaghetti, tout en replaçant mes cheveux déjà impeccable. Mais, en voyant la mine de son chef, que je connaissais très bien, depuis toutes ces années, mon sourire précédemment jolie, s'effaça directement de mon visage. Mes genoux fléchit. Je ne peux plus supporter mon corps. Non, je ne peux plus. Je m'effondre dans les bras du sergent. La douleur est si puissante et présente. Elle en est insupportable. Là, les pleures se mettent à surgir. Pourquoi il est partit ? Je savais pourtant très bien que ce n'était guère une bonne choses pour lui de partir dans ce pays inconnu aux allures morbides. Mais non, il était pourtant partit, malgré ma réticence. Je ne le verrais plus. Je ne le verrais plus sourire. Je ne le verrais plus rire lorsque je fesais une bêtise avec le repas du soir. Je ne le verrais plus me regarder avec une telle tendresse qui en venait presque effrayante. Je ne verrais plus son corps qui me serrait à tout les soirs, juste avant de le quitter pour le merveilleux pays des rêves. Et par dessus tout, je ne sentirais plus ses longs baiser qu'il me donnait avec tant d'amour à chaque fois qu'il en avait l'occasion. Et puis Rose dans tout ça ? Que ferait-elle sans son père ? Que fera-t-elle sans un support paternel ? Je pleures de plus bel et je ne peux absolument plus cesser de crier ma détresse. Les larmes m'empêchent littéralement de respirer, d'avaler la moindre parcelle de salive qui remplissait peu à peu ma bouche. Que ferais-je sans lui ? Je serais maintenant privé de la seule amour que l'on me procurait. Certes, il y avait ma fille. Mais de l'amour comme il savait me donner, il n'y en avait pas deux. Son amour envers moi était différente, et passionnée. Plus jamais au grand jamais je ne serai la même. Il est partit avec mon âme.


Dernière édition par Karista J. MacCarthy le Mar 3 Mar - 23:37, édité 11 fois
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Karista J. MacCarthy

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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Ven 27 Fév - 12:47



« Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a qu'à le remercier d'avoir fait la mort. »





    « Plus que quelques minutes et je te rejoindrai Caden. »
    Je n'ai plus le goût de me battre pour vivre. Je ne veux plus me lever à chaque matin, toutes les fois un peu plus fatigué de devoir traîner mon corps dans tout les endroits de la maison. Je ne veux plus pleurer à chaudes larmes lorsque je prend la photo de notre mariage dans mes mains si frêles et amaigris par le manque de nourriture. À quoi on vivre ? Si tu ne manges pas, tellement les hauts le cœurs son constant. Si tu ne dors pas, tellement tu vois toujours son visage apparaître dans ton esprit. Si tu ne ris plus, parce qu'avant, ce n'était que lui qui réussissait à mettre un peu de bon sens dans ta vie. Si tu est morte avec lui parce que justement, il l'était, ta raison de vivre. Je n'en peux tout simplement plus. J'en n'ai marre de toutes ces condoléances. Je préfèrerais largement qu'on me laisse tranquille. Mais, ça va bientôt arrivé. Plus que quelques minutes. Ce n'est qu'une question de temps. Dans très bientôt, la vie reprendra un sens. Bientôt, la vie aura plus de couleur. Bientôt, mon bonheur que j'avais refera surface. Bientôt, ma petite famille se retrouvera l'autre bord de la terre, sois au paradis. Le vent ébouriffait brusquement mes cheveux. Je jette un regard vers le bas de la falaise et je fus prise d'un violent frisson tout le long de mon petit corps d'adulte. Certes, je veux par dessus tout aller le rejoindre. Mais.. J'ai si peur. Peur de mourir. En faites, qu'est-ce que mourir ? Le savons-nous vraiment ? Savons-nous vraiment ce que l'on ressens ? Savons-nous comment l'on se sent ? Est-ce que ça fait mal se lancer en bas d'une falaise ? Est-ce que l'on meure sur le coups de l'impact ou bien agonisons-nous quelques minutes ? Est-ce que l'on voit la lumière blanche se rapprocher de nous ? Ou alors voyons-nous dieu s'avancer vers nous en nous tendant la main pour nous accompagner jusque là-haut ? Tant de questions se promenait dans ma tête. Je serre un peu plus mon enfant contre ma poitrine et lui fourre la tête dans le creux de mon épaule. Je ne veux pas qu'elle voit le sol se rapprocher aussi rapidement que ça. J'avance d'un pas. Plus qu'un dernier pas m'empêche de me tuer et d'en finir avec ma vie. Je le fais ou pas ? Oui, sans aucun doutes. 1, 2, 3, Go. D'un bond, je me lance et me sens étrangement bien en sentant le violents vent défiler à toutes allure autour de moi. Je garde bien fort contre moi. L'impact fut atroce. Ma tête toucha en premier le sol et juste avant de lâcher un dernier soupir, j'entendis mon crâne se fracasser sur le sol terreux. Rose était déjà morte et moi, il ne me restait pas beaucoup de temps à vivre. Nous nous étions promis que nous mourions ensemble et de la même façon. Mais, seulement, je n'ai jamais été capable de trouver un révolver. Il faut croire que le destin à décider de me tuer d'une toute autres manière..

    « Pourquoi Caden ne m'attend pas aux grandes portes funestes du paradis ? »
    Il ne fait pas terriblement clair ici. Je ne vois pas au loin de grandes portes aux bordures dorées qui signifie l'entrée du paradis. Caden ne m'attend pas à l'entrée de ce tout autres monde, comme il me l'avait promis, un beau jour de printemps, lorsque nous avions décidé d'aller faire un pique-nique. Rose n'était plus dans mes bras et ne se tordait plus de douleur. Je ne possédais pas une longue et presque transparente robe blanche sur moi. Je portais les vêtements dans lequel j'avais mis fin à mes jours. Autour de moi tout était vague, grisâtre. C'était comme si je me trouvais en plein cœur d'un cyclone. Comme si j'étais une toute petite parcelle d'une bourrasque effroyable. Comme si j'étais dans un nuage au dessus de la terre. Non loin de moi, se trouve un homme, qui m.attend avec un sourire fendu jusqu'aux oreilles. Il ne bouge pas, mais me regarde franchement. À côté de lui, se trouve des portes tout à fait normal. Rien d'extraordinaire; elles sont de grandeurs normal, d'un noir comme l'encre que je prenais pour écrire soigneusement les nombreuses lettres destinées à Caden, durant le temps qu'il était à la guerre. Je ne sais pas si je dois m'approcher ou non de lui. Désormais, je ne sais plus du tout ce que je fais. Je viens de débarquer dans un tout autre univers, un tout autre monde. Derrière ces portes imposantes, j'aperçois des gens. Des gens tout à fait normaux. Serait-ce l'entrée pour retourner sur la terre, avec mes proches. Non, je ne veux pas y aller. Ce monde fait maintenant parti de mon passé et le restera à jamais. Par contre, de l'autre côté, il n'y a pas beaucoup de gens. Seulement 3 ou 4 personnes paraissant du même âge que moi. Soudain, la tension se fit moins sentir et je peux enfin faire les nombreux pas qui me séparait de ce monde mystérieux.

    « Bonjour mademoiselle MacCarthy. Bienvenue au Purgatoire. »
    Il me regarda avec cette étrange façon de fixer les gens. Il me paraît gentil mais d'un autre côté, son visage me fait terriblement peur. Je ne peux définir s'il est oui ou non quelqu'un de bien, un être maléfique ou sain. Je ne sais absolument rien de lui et de tout le reste de ce monde qui m'attend avec impatience. La timidité revenant peu à peu à moi, je ne trouve plus les mots. Donc, je me contente d'acquiescer d'un simple et mince sourire d'ange. Qu'est-ce qu'un purgatoire ? Était-ce l'endroit où j'allais désormais vivre pour le restant de ma vie ? Était-ce un simple endroit à lequel je devais y faire un transfert pour finalement aller au paradis, rejoindre Caden et Rose, ma seule vraie famille. Du bout des doigts, j'arrive à frôler les portes de marbres et me mets à trembler de tout mes membres. Je viens tout juste de remarquer que je ne vivais plus. En faites, je ne respire plus. Mon cœur ne bat plus et ça me fait terriblement peur. Pourtant, malgré la panique je sens que plus jamais je ne pourrais tomber à cause que mon sang ne coagule pas très bien. Je sens que même si mon cœur avait cesser de battre depuis quelques heures, sa ne me tuerait pas, parce que justement, je l'étais déjà. Vous savez, c'est vraiment étrange être mort. Tu ne te sens plus. Tu ne sens plus tes organes bouger et travailler à l'intérieur de ton corps. Tu te sens légère comme l'air, même si tu n'as fait que perdre 21 grammes. Tu ne sens plus cette immense pression que te procure tout les jours le monde d'aujourd'hui. Est-ce que ce sera plus beau et plus colorés là-bas ? Est-ce que tout mes problèmes sont maintenant terminés et enterrés à jamais six pieds sous terre ? Je n'aurai plus la chance de mon côté. Tout ce qui m'arrivera dépendra uniquement de moi. Alors c'est maintenant à mon tour de gravir les échelons pour toucher le sommet de ma puissance.

    « Mais qui sont ces être débordants de couleurs et de folie ? »
    ils se tenaient juste devant moi. Leurs mouvements brusques et exagérés me fesait frissonner de plus bel. Même si l'air à l'extérieur était étrangement parfaite, je tremblais de froid ou plutôt, de peur. Jamais je n'avais vus des être aussi excités et étrange. Certes, dans ma vie sur la terre, j'avais souvent eu à m'occuper des gens plus ou moins capable de vivre leurs vie seul. Mais jamais au grand jamais je n'avais aperçu des gens aussi fous qu'eux. Ils déambulent tous dans la grandes rue du purgatoire, leurs longs et fin bras en l'air en signe d'excitation. Ils paraissent complètement dingue. Chavirés par les événement. Était-ce ce que je deviendrais une fois bien installés au Purgatoire ? Était-ce comme j'allais être après quelques années à avoir vécu ici ? Les gens ici était si bizarre. Il ne semblait pas du tout venir du même monde que moi, Karista June MacCarthy. Leurs modes de vie étaient si différents du miens. Ils ne devaient pas absolument déjeuner à chaque jours. À l'extérieur, le soir, il n'avait pas de couvre-feu. Au contraire, il arrivait que ces fous courent, chantent et crient à tue-tête jusqu'aux petites heures du matin. Ils n'étaient pas obliger de se laver à tout les jours. Même s'il puaient, ils ne sentaient guère le besoin e sentir la mousse sur leurs corps. Peu à peu, je me sens faiblir. Je sens ma ténacité s'affaisser sur le sol cahoteux. Je sens que je ne saurai bientôt plus capable d'endurer ces mascarades et que désormais, je deviendrais comme eux. Que m'arrivait-il ?

    « La folie me gruges les veines. Elle me ronge jusqu'aux sang. Elle est constamment en moi, toujours présente. Plus le temps avance, plus je l'a sens collée à ma peau laiteuse et froid comme de la glace. Je ne sais plus ce qui m'arrive. Je suis désormais quelqu'un de nouveau. Ou plutôt, je possède maintenant deux autres personnalités. La folie à eu pitiés de moi. Elle m'a emportés avec elle. Il y a cette Elizabeth Schmitt, ambitieuse femme de politique qui désirerait changer le monde et arrêter la guerre, Anne Williams, célèbre danseuse de cabaret qui est capable de faire passer des nuits extraordinaires aux jeunes hommes de la ville moi, Karista June Mac Carthy, la pianiste aux talents grandement parfait mais qui malheureusement, est trop timide et à trop peur du ridicule pour montrer aux grand jours ce qu'elle est capable de faire. Je ne sais plus ce qui m'arrive. J'ai l'impression de ne plus être en possession de mon corps. J'ai l'impression de ne plus pouvoir décider de mon sort. J'ai l'impression que mon corps magnifiquement beau n'est plus à moi, comme si je l'avais vendus à un beaux gosses aux enchères. La folie à eu raison de moi, encore une fois. »


Dernière édition par Karista J. MacCarthy le Mer 4 Mar - 11:05, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Ven 27 Fév - 13:53

Je t'aime. Je t'aime, rien que par les bannières de Skins (A)
Bienvenuuue
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Heather M. Trestman
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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Ven 27 Fév - 14:28

Welcome Miss ! Enfin une Karista !
Bonne chance pour ta fiche ! Very Happy

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Louange E. Thomson

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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Ven 27 Fév - 15:59

bienvenue a toiii! =)
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Cassiopée A. Harlow
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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Ven 27 Fév - 16:47

Bienvenue =)
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Eva M. Jennings

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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Sam 28 Fév - 8:29

    BIENVENUE Smile
    && Bonne continuation pour ta fiche
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Silver D. Lehane
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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Dim 1 Mar - 9:01

Bienvenue Wink
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Karista J. MacCarthy

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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Lun 2 Mar - 18:41

Alizeah; Alors je t'aime aussi =)
Heather; Merci. Pour ma fiche, je l'a terminer au cours de la semaine. =D
Louange; Thank's . * Taylor. *____* *
Cassiopée; Merci beaucoup Cass' . Très jolie prénom.
Eva; MERCI x 2. XD
Silver; Merci encore. Je suis désolé, je sais pas quoi dire que merci. -_-''

EDIT; Je crois avoir terminé ma fiche =).
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Aidan G. Eden
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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Sam 7 Mar - 10:00

C'est excellent miss, validée! (:
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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   Sam 7 Mar - 12:21

Merci =)
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MessageSujet: Re: Karista June MacCarthy. || Done.   

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Karista June MacCarthy. || Done.
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