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 alizeah } it's not even funny.

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Alizeah C. Connor
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MessageSujet: alizeah } it's not even funny.   Mer 18 Fév - 22:15


      Parce que la folie et le ridicule ne font de mal à personne
      « 
      Alizeah Charm Connor
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Dernière édition par Alizeah C. Connor le Sam 21 Fév - 9:53, édité 6 fois
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Alizeah C. Connor
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MessageSujet: Re: alizeah } it's not even funny.   Mer 18 Fév - 22:16


    Chapter one - Demonstration by the master.

    Tic. Tac. Tic. Tac. J'adorais passer des heures à regarder cette pendule. Je devais tordre la tête, lorsque l'on m'attachait les bras au lit, mais je regardais. Les aiguilles faisaient la course, et la plus grande gagnait toujours. J'avais toujours eu foi en la petite, elle ne semblait pas y prêter attention. Bien vite, j'avais remarqué qu'elles avançaient toujours au même rythme. C'était joli, à mon oreille. Lorsqu'il y avait le silence, ce qui était rare, je me concentrais uniquement sur mon ouïe pour percevoir encore ces doux sons. Apaisants. Réguliers. J'aimais tout ce qui était régulier. En ordre. Habituel. Chaque petite chose qui sortait de mes habitudes avait pour conséquence de me rendre folle. Folle ? Hystérique. On me plantait alors ces petites choses, seringues il me semble, dans le bras, et tout de suite les visions autour de moi se faisaient plus floues, mais plus persistantes. Toujours ces petites bêtes qui dansaient sur mes épaules, et qui essayaient de me persuader de faire telle ou telle chose. Faire des choses, je n'en avais pas vraiment l'occasion. Ma chambre était blanche, blanche comme .. les murs de ma chambre. C'était tout ce que je connaissais. Ah non. Blanche comme les couloirs qui séparaient ma chambre du réfectoire. Nous mangions en groupe, mais ça dégénérait très vite. La nourriture était mauvaise, mais je pensais que c'était quelque chose de normal. Car aussi loin que remontaient mes souvenirs, je ne voyais que ça. La bouillie que l'on ingérait, et que l'on finissait toujours par faire ressortir. Le corps. Mon corps. Les rares fois où un miroir s'était présenté devant moi, j'avais peur. Qui était cette fille qui me dévisageait ? Ses cheveux étaient bien trop clairs pour êtres vrais. Ils ressemblaient au soleil, que je pouvais voir parfois par les fenêtres de ma chambre. Il n'était pas bon de laisser une telle créature me fixer de cette manière. Elle était plate, mais semblait pourtant en relief. Lorsque je bougeais, elle m'imitait, surement par une envie sadique. Peut-être qu'elle était engagée, pour me rendre folle, cette fille aux cheveux 'ébouriffés. Quand j'essayais de la toucher, elle essayait à son tour, ce qui prouvait peut-être qu'elle n'était pas si méchante que ça. C'était froid. Pas la même texture que celle des gens habillés de blanc qui me rendaient visite tous les jours. Et elle ne pouvait pas s'empêcher de me fixer, de ses yeux d'une couleur que je ne savais nommer. On m'apprit plus tard que cela s'appelait le vert. Comme l'herbe, que j'allai voir dans des dizaines de minutes à peine. Mais je ne savais pas.

    « Il s'est échappé » Je tendais l'oreille. Les gens habillés de blanc avaient parlé, et leurs pas se rapprochaient de ma porte, pour s'éloigner quelques secondes plus tard. J'essayais de me lever, je forçais, je criais, je pleurais, avant de me rendre compte que mes bras étaient attachés au lit. Cela devait être à cause d'hier soir, lorsque je m'étais jetée au cou de 134. C'était le numéro qui était écrit sur son bras. Il avait prit de la nourriture sur mon plateau. Qu'est-ce que je pouvais faire d'autre ? Il ne s'était pas tenu à ce que l'on faisait d'habitude. Il avait dérangé. Dérangé. J'avais enfoncé mes longs ongles dans sa peau blanche, et cela m'avait soulagé. Lui, avait gardé des marques rouges, mais rien de grave, non ? Grave. Ils utilisaient ce mot, parfois, mais je ne savais pas ce que cela voulait dire. Quant les machines commençaient à faire ce bip, non plutôt, biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip, qui me donnait envie d'enfoncer mes ongles dans le cou de quelqu'un d'autre. J'y avais assisté, une fois. Ils l'ont mis dans un sac, et l'ont amené, je ne sais plus où. Il devait ne pas s'être plié aux règles, et il avait été puni. Cela devait être ça. « LAISSEZ MOI SORTIR ! » Je me débattais avec les bracelets qui me retenaient, et mes poignets se faisaient de plus en plus rouge. La peau se déchira, et quelques gouttes de sang tombèrent sur les draps. Cela eut le don de me mettre dans un état encore pire, et l'on devait surement m'entendre à l'autre bout de l'hôpital. Bien vite, des docteurs sont venus, m'ont piqué le bras, et m'ont enlevé mes chaines. Avec les médicaments, je ne pouvais rien faire. C'était ce qu'ils disaient. Puis, ils étaient repartis, surement à la recherche d'un des numéros qui s'était échappés. J'observais les petits lutins qui se balançaient à la table non loin de moi, et qui ricanaient d'un air qui me laissait suspicieuse. Ils avaient l'air de préparer un mauvais coup, et je ne pouvais pas m'occuper de mes visions si j'étais dans un état aussi étrange. Mes bras semblaient être posés sur les coussins les plus moelleux qui soient, et il semblait presque que je flottais au dessus de mon lit. Noir. Tout noir. Et les images.

    La lumière vint à mes yeux avec une fougue effrayante, ce qui eut le don de me donner mal à la tête. Peu à peu, les formes autour de moi revinrent claires et nettes, et je relevais bien vite le buste. Mes poignets étaient entourés de blanc et me faisaient souffrir. Le bon point, était qu'ils n'étaient plus attachés. J'osais sortir de mon lit pour poser mes deux pieds par terre, mais fut vite déséquilibrée. Je marchais rarement seule, et surtout ces jours-ci qui avaient été propices à des crises de nerfs importantes. Il me fallut une petite minute pour marcher à peu près normalement dans ma chambre, et l'envie me prit de tourner sur moi même durant une durée indéfinie. Cela permettait de faire tanguer mon mal de tête de droite à gauche, et de ne plus percevoir tout ce qui était autour de moi, dont les petits lutins qui n'avaient pas fini de m'embêter. En tournant, mon cerveau pu se mettre en marche à peu près correctement, et fut en mesure d'analyser la situation. J'étais bien dans ma chambre, seule, la porte ouverte, et pas de chaines aux poignets. Je n'entendais pas de bruit dans les couloirs, ils devaient s'être occupé avec l'autre qui s'était échappé. Et si j'essayais de faire un tour dehors ? Après tout, je ne savais pas à quoi ça pouvait ressembler. Les couloirs blancs étaient vides de tout son et toute présence, humaine en tout cas, et je m'autorisais à faire quelques pas sur le sol glacé. Tout me semblait bien différent lorsque j'étais consciente et que je n'avais pas deux molosses pour me trimballer de salle en salle, et il me fallut très peu de temps pour repérer une porte qui menait vers la sortie. Je mettais un premier pas dans l'herbe, et sursautait du fait qu'elle soit mouillée. Je plissai des yeux, le soleil m'aveuglant, et faisait quelques pas, tandis que ma robe blanche d'hôpital s'agitait avec les courants d'air. Il y avait des gens, sur la place devant l'établissement, et je faisais tout pour ne pas me faire voir. Ils étaient différents, leurs vêtements n'étaient pas blancs. Ils sortaient d'espèces de grandes caisses étranges de toutes les couleurs, et je ne pouvais que souhaiter aller voir de plus près ce que cela pouvait bien être. J'attendais de nombreuses minutes, que le nombre de personnes se fasse moins important, et courait vers la grande place pour aller toucher de mes mains toutes les machines. Impressionnant. Je n'avais aucune idée de ce que pouvait être leur utilité. J'essayais plusieurs formes de salutation, histoire que ce soit quelque chose de vivant, mais elle ne semblait avoir aucune réaction. Peut-être que c'était grave.

    « Regardez, là bas ! » Ma tête se tourna, à une vitesse impressionnante, et déjà je voyais ces animaux charger sur moi. Ils m'avaient repéré. Je me relevai bien vite de ma position accroupie, et cherchait des yeux une voie pour fuir. Déjà, au loin, des hommes en blanc avaient été prévenus et s'approchaient de moi à une vitesse dangereuse. Mes yeux s'embuèrent, est-ce que ma première fuite allait être aussi courte ? Sans réfléchir à la direction que je prenais, mes jambes se mirent à courir, jusqu'à ce que j'arrive à une limite qui se caractérisait par un abaissement du niveau. Derrière cette limite, les machines au repos sur la place semblaient être en mouvement. C'était donc bien des créatures vivantes ! Peut-être que l'une d'elle accepterait donc de m'accueillir dans son ventre énorme et creux. Je descendais sur la voie, et me mettait au milieu de la route. Des bruits aigus arrivèrent à mes oreilles, autant de coups de klaxons que de cris derrière moi, et je fermais les yeux pour plaquer les mains sur ma figure. Ma tête me faisait affreusement mal, et toutes les machines déviaient sans prendre le temps de me laisser monter à l'intérieur d'elles. Des bras m'attrapèrent , et je fus bien vite reconduite vers l'hôpital. Néanmoins, quelques coups de pied et coups de dent me permirent de m'échapper de leurs forces une fois encore, et je me dirigeais en courant vers mes sauveuses. Lorsque j'arrivais à ma destination, le temps que je tourne la tête pour observer un de ces énormes animaux foncer tout droit vers moi, mon corps était déjà projeté sur la pare brise qui se fractura, à cause du choc. Ce n'était pas long. Mes os se brisèrent, des morceaux de verre me transpercèrent la peau, mais je ne sentais pas toute cette douleur. Il avait fallu une milliseconde pour que mon esprit s'éteigne et que tout devienne noir. Complètement noir. Je ne pouvais qu'attendre de m'éveiller, et d'être reconduite dans l'institution. Ou bien, j'avais été sauvée par une de ces créatures.



Dernière édition par Alizeah C. Connor le Sam 21 Fév - 11:38, édité 5 fois
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Alizeah C. Connor
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MessageSujet: Re: alizeah } it's not even funny.   Mer 18 Fév - 22:16

Last chapter - I would rather be in Bresil

    Je n'étais jamais monté sur un bateau. Une de ces rares fois où, à l'hôpital, ils nous avaient passé une de ces cassettes avec des images qui défilaient sur un écran, moi et les autres résidents de l'institution avions pu voir ces énormes structures qui flottaient sur l'eau. Je n'arrivais pas à imaginer d'aussi grandes étendues d'eau, étant donné que la seule fois où j'étais en contact avec cet élément était lorsque je me lavais, ou plutôt, me faisais laver. Elle venait sous forme de petites gouttes, comme lorsqu'il pleuvait. Il était bizarre d'imaginer que des personnes assez fortes existaient pour renfermer toutes les gouttes et les rassembler pour faire un gros bloc, dans lequel on pouvait rentrer nos doigts et les ressortir trempés. J'avais rêvé de faire ça. Lorsque je voyais ce qui était en dessous de la structure de bois dans laquelle je me trouvais, la peur me prenait et mon bras n'osait pas bouger pour aller se mouiller. Tout ce que je pouvais faire, était attendre. Les hommes en blanc m'avaient emmené dans un autre endroit, et je les remerciais pour ça. Peut-être était-ce un autre hôpital, encore pire que celui dans lequel j'avais passé toute ma vie, mais ça me changerait toujours. Peut-être que je ferais encore plein d'autres découvertes, autre que ma première fois dans une barque. Je ne pouvais pas compter le temps qui s'écoulait, et d'ailleurs je n'avais jamais eu aucune notion du temps, mais je me sentais bien, étrangement. Si j'avais pensé qu'en quittant un endroit, les petits lutins n'oseraient même pas me suivre, je m'étais déjà trompée. Ils étaient déjà là, à s'amuser sur mes genoux et à se battre entre eux. Parfois, je riais face à leurs petits spectacles, parfois je pleurais lorsqu'ils me lançaient maintes et maintes méchantes remarques. Ils pouvaient passer de l'état de petits anges à celui de petits démons, et étaient complètement imprévisibles. Lorsque j'essayais de les prendre dans mes mains, ils disparaissaient pour apparaître autre part, et au final, je n'avais jamais eu la confirmation de leur visibilité par les autres ou pas. « Sautes. Sautes. Sautes. Sautes » J'observais un moment l'extérieur de la barque, mais ne cédait pas . Ça ne semblait définitivement pas une bonne idée. « qu'est-ce que tu risques ? Tu veux vraiment te retrouver enchainée à un lit encore une fois ? » Je secouais la tête, ébouriffant mes cheveux encore plus au passage, et essayait de rester calme et de les ignorer jusqu'à la fin du voyage.

    La barque accostait, je me retrouvais sur la terre ferme. Aucun homme en blanc ne semblait m'attendre, ce qui me rassurait quelque peu. Je sortais, non sans trébucher, mes pieds du petit bateau, et resserrais mes mains d'angoisse sur ma robe blanche. « Tu aurais du sauter. On va te rattacher, peut-être dans une pièce toute noire, on va te taper et .. » « TAIS TOI ! » Les larmes coulèrent sur mes joues, j'avais tendance à perdre mes moyens à pratiquement toute occasion, et des pas dans ma direction me firent relever la tête. J'observais quelques instants la personne qui se trouvait à côté de moi, définitivement différente des hommes en blanc, et m'approchait sans un mot. Sa figure était amusante, et son accoutrement tout autant. Je n'avais jamais vu de gens pareils, à l'hôpital, et je pensais à croire que peut-être un des animaux en grand ventre m'avait sauvé et m'avait amené dans cette barque. Et que dans cette île, je pouvais faire un peu n'importe quoi. Je le suivais et ne pipait mot, avant de rentrer dans l'endroit. Je n'écoutais que d'une oreille distraite les mots qu'il pouvait bien prononcer à un moment ou à un autre, les petits lutins faisant un bruit plus qu'insupportable dans mes pensées. Je me contentais d'observer les bâtiments avec les yeux écarquillés, essayant de deviner à quoi tous ils pouvaient bien servir. A proprement parler, la vie active était pour moi un grand mystère. Attachée à un lit durant des années entourée d'autres fous, ce n'était pas vraiment une expérience qui allait me servir dans ce nouvel endroit que je ne pouvais nommer. Étaient-ils tous pareils que lui, qui marchait à côté de moi ? Ce serait amusant. Tout ce qui était autour de moi semblait beaucoup trop beau pour être vrai. Allais-je vraiment habiter dans une ville ? Une ville, où je pourrais circuler librement ? Il y avait bien trop de possibilités pour moi. Je commençais à paniquer, quand un rire bloqua ma respiration. Il était parti, et je me retrouvais seule. Que faire ? J'enserrais mes mains autour de mon buste, comme pour m'enlacer, et lançait des regards affolés dans toutes les directions. Dans un état pareil, j'aurais pu sauter au cou de toutes les personnes qui passaient à côté de moi.

    Que faire ? Je n'avais pas de lit. Où allais-je pouvoir trouver de la bouillie semblable à celle qu'on me faisait ingérer à l'hôpital ? Mes doigts se resserrèrent sur mes cuisses maigres, afin d'y laisser des traces rouges. Je marchais dans les rues, sans trop savoir où aller, n'ayant écouté absolument rien en fait de ce que ce fameux personnage avait bien pu dire, et observait les rares personnes que je croisais. Elles étaient toutes étranges, peut-être une fille exprès pour les gens comme moi ? Si j'étais enfermée dans un institut, c'était surement parce que je n'étais pas pareille. Peut-être à cause de ces petits lutins, de ces voix, de mes sautes d'humeur. J'aurais bien aimé leur adresser la parole ou demander mon chemin, mais ma lâcheté naturelle ne me laissait pas d'autre choix que de continuer mon chemin seule, désespérément seule. Je ne parlais jamais à l'oral, et je pensais également que tout ce que j'aurais pu dire aurait été incompréhensible. « aidez moi », « lâchez moi », « tais toi », c'était un peu tout ce que je connaissais. Les méchants lutins se balançaient sur mes épaules en train de rigoler de ma situation désespérée, et j'essayais de les oublier autant que je le pouvais. Parfois, on me dévisageait. J'offrais des sourires aux personnes qui m'avaient l'air sympathique, des regards noirs à ceux qui le méritaient, et je pouvais crier sans aucune raison. Voyant des gens rentrer et sortir d'un établissement, je me disais que je pouvais rentrer également. La salle était mal éclairée, les gens faisaient .. Oh, je n'osais même pas essayer de comprendre, et ils me dévisageaient comme si je n'avais absolument rien à faire ici. Je déguerpissais bien vite, à la minute ou j'avais senti quelque chose sur mon épaule. Rentrer dans des bâtiments au hasard, mauvaise idée. Je regrettais presque mon hôpital, où tout était organisé et planifié et où je n'avais pas à m'angoisser pour des choses qui allaient arriver ou non. Ce .. monde, n'était pas marrant. Pas marrant, du tout. Lorsque la fatigue me prit la tête, et que les lutins ne cessaient de m'embêter en plus de ça, je décidais de rentrer dans un appartement au hasard et j'en trouvais un vide. D'accord, j'allais dormir cette nuit, et le lendemain ? J'allais errer, sans aucun objectif, sans seringue pour me calmer, sans nourriture pour me redonner des forces ? Il ne fallait pas y penser. Je m'allongeais, fermait les yeux, oubliait les petites bêtes qui faisaient un bruit monstre, et m'imaginait dans de l'eau. Nageant. Ce qui était amusant, c'était que je commençais à vivre, lorsque j'étais morte.


Dernière édition par Alizeah C. Connor le Sam 21 Fév - 15:49, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: alizeah } it's not even funny.   Mer 18 Fév - 22:28

Bouuuuuuuuuuhhh! <3
Bienvenue ma tite cocotte en sucre que je nem! Very Happy
Bonne chance avec ta présa! Very Happy
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Alizeah C. Connor
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MessageSujet: Re: alizeah } it's not even funny.   Sam 21 Fév - 15:50

Valides moi ô grand maitre, je bâcle ma fiche mais tu n'as pas le droit de me refuseeeer
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Aidan G. Eden
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MessageSujet: Re: alizeah } it's not even funny.   Sam 21 Fév - 15:53

Il te manque ton code mamzelle Razz
Je lis cette fiche que je devine être superbe! <3
Et m'aurais-tu appelé Maitre? Razz
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MessageSujet: Re: alizeah } it's not even funny.   Sam 21 Fév - 15:59

D-P
Ta présentation est superbe, j'ai rien à redire!
Te manque plus que ton code!
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Alizeah C. Connor
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MessageSujet: Re: alizeah } it's not even funny.   Sam 21 Fév - 16:03

OK BY AIDAN
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MessageSujet: Re: alizeah } it's not even funny.   Sam 21 Fév - 16:21

Code pas accepté XD
**BAMM**
BIENVENUUUUUUUE, SONNEZ LES TROMPETTEEES!
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