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 » APPELLE MOI FOLIE

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Heather M. Trestman
    » La Marionnettiste

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MessageSujet: » APPELLE MOI FOLIE   Mar 17 Fév - 17:25










      Qui suis-je ?

    Mais je suis la Marionnettiste; celle qui toujours surprend mais jamais n'étonne; celle qui captive mais qui toujours rejette. Je suis celle qui ne peut passer inaperçue, mais également celle que tu ne peux suivre des yeux. Je suis l'Invisible. Je suis celle là qui encombre tes rêves et salit tes draps. La plus douce des caresses; la plus rude des amantes. C'est moi qui tire les ficelles dans un monde qui jamais ne sera aussi fou que moi; car je suis la seule, l'unique à comprendre ma démence, et à la cultiver... Je suis le soleil et la lune, valsant au centre de ce ballet céleste, éclipsant toutes les autres femmes de cette présence illustre et prenante qui fait de moi ce que je suis. Appelle moi ta reine; ta flamme; ta destiné; mais appelle moi Folie car si je dois être quelque chose je veux en être l'instigatrice. Je suis la prisonnière et le geôlier à la fois; je suis le paradoxe et l'antagonisme; je suis Contradiction; sage déesse irraisonnée inspirée par les cieux, priée par les enfers. Je suis celle que personne ne peut comprendre mais qui met le monde à nu. Je suis le contrôle dans son plus simple appareil, la préceptrice des plus noires pensées. Je suis la mante religieuse de la peur et l'aventurière en quête du désespoir... Je suis la plus grande de tes peurs, le plus dévorant de tes désirs. Je suis... Psychose.


**

Appelle moi ta reine; ta flamme; ta destiné; mais appelle moi Folie;
Car si je dois être quelque chose; je veux en être l'instigatrice.






Dernière édition par Heather M. Trestman le Jeu 19 Fév - 6:33, édité 1 fois
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Heather M. Trestman
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MessageSujet: Re: » APPELLE MOI FOLIE   Mar 17 Fév - 17:27




    L’astre s’est lentement réveillé, tirant sur ses couvertures célestes et emportant avec elles une mer d’étoiles étincelantes… Le ciel s’emplit d’une chaleureuse lumière orangées baignée par la rosée du matin, comme un doux rêve duquel on ne souhaite pas sortir. Bientôt, la ville s’éveille, lentement, une paupière après l’autre, comme redécouvrant le monde d’un regard enfantin. Traitresse maladresse qui s'empare de ton bras et brise la pile de manuscrits qui se tenait à tes côtés. Les ouvrages s'effondrent sur le sol; poussiéreux, malmenés par le temps. Les recueils s'étalent, immémoriales bribes de passés; tous éteints. Mais un en particulier attire ton attention. Il est simple, sans artifice mais il est beau; ô oui, comme il est beau... Les boucles calligraphiées qui glissent sur la couverture sont autant de caresses douces et attrayantes pour tes yeux. Tes doigts s'y perdent, redécouvrant une si agréable sensation. Voluptueux et avec précaution, tu en feuillètes les pages ancestrales; lentement, l'une après l'autre. En haut de chacune d'elle; est inscrit la même phrase, telle une délicate ritournelle que tu connais à présent par cœur... Mélancoliques contemplations d'Heather Trestman... Soudain tu t'arrêtes; tu savoures les mots comme de délicieuses gourmandises. L'article date du 6 juin...

    T ic... Tac... Tic... Tac...
    Lent, impassible; il s'écoule; poussif. Du coin de l'œil, je l'observe, la toise; cette horloge insolente qui me montre du doigt en se moquant de mon impatience. Que l'ennuie est cruel pour une enfant de mon âge. Il devrait être interdit de cloitrer nos esprits entre ces murs rudes et froids tandis que tout notre être réclame l'énergie de l'extérieur et la passion de la connaissance. Ainsi je suis là; immobile; tentant de me raisonner face aux martèlements incessants des talons de notre préceptrice sur le parquet usé par ses déambulations bruyantes. J'ai froid; mais j'ai chaud dans le même temps. Je suis épuisée et pourtant si énervée. J'aimerais fuir; échapper à cette monotonie qui ne me ressemble pas. Les belles paroles de l'institutrice me paraissent si illusoires; elles ne sont qu'un grain de sable infiniment petit dans cet océan de savoir que je souhaite m'approprier. Pauvre sotte... Ne comprendras-tu donc jamais ? Tes modestes interrogations n'arrivent pas à la cheville des illustres penseurs auxquels je me réfère et m'abandonne lorsque l'heure fatidique qui me libère de ta prison moderne sonne enfin. Tout me parait si dérisoire que je sens un rire rauque empli de folie naitre dans ma gorge. Je dois le contenir; attendre encore... De grands yeux globuleux se penchent sur ma copie; avides et pleins d'agacement. Mais je ne prends pas la peine de lever la tête; je me contente de maintenir mes mains enfantines croisées au dessus de mon travail; terminé. Le bruit des crayons grattant le papier rythme ma respiration tandis que l'immonde parfum que je redoutais tant s'insinue dans mes narines pincées. Le professeur me questionne; me harponnant de sinistres remarques.

      - Mademoiselle Trestman; puis-je savoir pourquoi vous n'écrivez pas comme vos autres camarades ?
      - Mais parce que j'ai terminé Madame.
      - Heather ! Ne t'a-t-on jamais appris à ne pas mentir ! Il te reste une demi heure pour finir ce devoir !
      - Sachez Madame que je ne mens jamais... Prenez donc; vous verrez.

    Sagement; je lui tends les quelques notes sous les yeux effarés de mes camarades. Provocante au possible; je maintiens mes prunelles azures dans celles de notre préceptrice. Elle me toise; rageuse, contemplant avec énervement mes traits fixes et impassibles. D'un bond; je quitte mon siège et range mes affaires sans prendre le temps de consulter son avis. Lorsque la vieille cloche sonne la fin des classes; je suis déjà loin. Une vague de frissons me submerge, les palettes d’or que déverse le soleil étalent vaguement le magnifique paysage qui s’offre à moi. La pluie de la veille a fragilisé le sol, devenu boueux. Mais ce matin, le beau temps semble vouloir m’accompagner dans la folle aventure qu’est ma vie. Je respire cet air de liberté à plein poumon. Enfin je peux échapper à cette tyrannie qui oppresse mon esprit si peu créateur en présence de cette être susceptible et austère. Le premier pas que je pose dans l’herbe verte est … Mou … Non par manque d’enthousiasme, mais plutôt à cause de la fragilité du sol qui se dérobe sous mon pied, l’engluant d’un pâte visqueuse, s’infiltrant dans ma chaussette déjà aérée à l’ordinaire. Je me mets alors à marcher … D’un pas lent et frivole. Sur mon carnet, je griffonne négligemment quelques notes qui me viennent à l’esprit, prenant comme muse la beauté de cet extraordinaire mois d’octobre qui m’offre une étendue d’un bleu cristallin comme toit au dessus de ce large plan de travail qu’est le mien. Mais bientôt, je crois m’oublier, être submergée par les émotions que me procure la poésie, et de longues larmes perlent sur ma feuille presque vierge … Mais, ce ne sont pas les miennes, ce sont les nuages qui, amenés par ce vent froid et humide, commencent à pleurer la nostalgie de l’été. Et c’est pressée par la pluie, que j’accélère le pas.

    Bientôt, je trouve un lieu sec, pour m’y abriter, et tenter d’ébrouer ma tignasse en bataille. Nul ne peut imaginer combien j'aime ces délicieuses escapades qui ponctuent cette vie morne et monocorde. L'écriture est sans aucun doute ma seule fenêtre sur le monde; ou du moins Mon monde; celui que je m'invente jour après jour lorsque mes réflexions me portent plus loin que celles du commun des mortels. Je n'ai que douze ans; et pourtant, j'ai déjà la terrible impression que nul ne peut concevoir l'étendue de mes pensées; comme si les barrières de l'inconscient qui se dressent face à eux m'épargnent de leurs cruelles limites. Cependant; un gémissement lointain m'extirpe de cette inquiétante constatation. Il est sourd; à peine audible sous le fracas implacable de l'eau sur les rochers qui luisent, traitres; dans l'herbe détrempée. Je peux distinguer deux syllabes sans pour autant cerner le sens de ce qui semble être des paroles. Instinctivement; j'échappe à la protection des branches du chêne et offre mon corps frêle et élancé à la merci de la pluie.

      - Au s'cours !

    L entement; je laisse mes pas me guider, traversant l'étendue émeraude qui se dresse devant moi; suivant les miettes de pain de ce Petit Poucet en détresse. L'appel au secours est réitéré mais je n'accélère en rien le rythme de mon approche qui reste poussive et appréciée. Je sens se dessiner sur mes joues deux lignes humides; embrassant mes lèvres de leur exquise fraicheur. Soudain; j'ai un mouvement de recul. A quelques centimètres devant moi; la terre semble avaler les imprudents dans un gouffre immense et dont je n'aperçois pas encore le fond. Un puits naturel se tient ici; attirant les minuscules filets d'eau qui parcourt le sol boueux. La voix se fait alors plus pressante; plus appuyée aussi, ainsi accompagnée de ploufs opiniâtres. Piquée par la curiosité; je m'agenouille, courbant le cou pour apercevoir en apercevoir le fond.

      - Oh petite ! Tu m'as trouvée ! Aide moi s'il te plait !

    Cependant, je ne bouge pas. Je l'observe; décryptant les expressions contradictoires qui secouent ses traits. La fatigue, la peur, la faim, le soulagement... Et puis l'interrogation; lorsqu'elle aperçoit mon inertie. Depuis combien de temps nageait-elle ainsi; entre la vie et la mort; au bord de l'épuisement ? A première vue je dirais une dizaine d'heures, sans conviction toutefois. Mais je me fiche bien de ces approximation; seul son loup rongé par la crainte et l'éreintement éveille en moi une étrange passion. Je voudrais le toucher; laisser glisser mes doigts sur les aspérités qu'a creusé cet interminable effort. Je n'ai d'yeux que pour elle; savourant ce tableau somptueux et si parfait.

      - Petite ?! Je t'en supplie ! Va chercher de l'aide !

    Mais là encore je n'esquisse pas le moindre mouvement; trop captivée pour ne serait-ce penser à lui sauver la vie. Sa main droite se tend vers moi, cherchant à saisir un lien invisible entre nous; me suppliant de lui tendre le fil des Tisseuses de la vie. Rien. Je ne fais rien. Je continue encore et encore à détailler ses traits d'une beauté insolente. Plusieurs minutes s'écoulent; à moins que ce ne soit des heures. Mais je n'en ai que faire, car j'assiste là à la plus merveilleuse des scènes. Combien de fois m'a-t-elle suppliée ? Combien de fois a-t-elle imploré un Dieu qui jamais ne viendra la sauver ? Chante mon enfant; car tes plaintes sont comme la plus pure des mélodies, une sonate douce et agréable. C'est à cet instant que se produit l'improbable; l'inattendu. L'intrigue prend tout son sens; le retournement de situation est flagrant. Dans ses yeux je peux lire comme dans un livre ouvert; et elle vient d'en écrire l'épilogue. Elle a compris. Compris que jamais personne ne la sortira de ce puits; que jamais je ne lui tendrai cette corde qu'elle attendait tant... Elle s'est résignée, car elle sait qu'elle mourra aujourd'hui, dans ce trou, sans jamais revoir la lumière du jour. Le changement qui s'opère dans ses yeux est tout simplement magnifique. Je ne peux trouver les mots qui marient cette vision avec la perfection qui lui est due; ceux qui me viennent à l'esprit ne faisant qu'épouser vaguement le sens que je recherche. C'est la résignation; la fin... La fuite de tout espoir alors que lentement; elle s'enfonce dans l'eau sombre du Styx...


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Heather M. Trestman
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MessageSujet: Re: » APPELLE MOI FOLIE   Mar 17 Fév - 17:38



    L a porte a claqué. Sourde, brutale. Il avait cette fâcheuse habitude d'être violent avec tout ce qui l'entourait; mis à part les êtres humains. Je m'y attendais et pourtant, mon cœur eut un raté et je sentis mes muscles se bander inexorablement. Je savais pertinemment que cette réaction était le plus inutiles des réflexes dont j'étais dotée mais rien n'y faisait, pas même mes plus ardus efforts : je restai inéluctablement prisonnière de cet instinct animal et primitif. Cela avait le don de m'agacer; d'autant plus que cet oiseau de mauvaise augure annonçait l'arrivée du patient le plus ennuyeux que j'avais eu l'occasion de traiter. Rien dans sa vie ne justifiait sa présence dans mon bureau mais chaque semaine je devais cependant l'écouter se plaindre des petits tracas de la vie de tous les jours... C'était d'un intérêt qui fleuretait allègrement avec le zéro pointé. Mais le plus important restait le chèque que je recevais tous les mois pour mes bons et loyaux services envers celui à qui je mourrais d'envie de dire que de se trouver un ami serait sans aucun doute bien moins onéreux...

    L asse de ses contemplations impossibles du monde injuste et stérile qui nous entourait; je me préparai bien vite, mentalement, à somnoler les yeux ouverts et à hocher la tête de temps à autre lorsque son visage se tordrait dans cette grimace immonde qui fendait ses traits lorsqu'il s'interrogeait sur quelque chose. Je saisis mon calepin ainsi que le stylo qui y roula un instant, menaçant de s'écraser sur le carrelage opale dont j'avais pourvu les lieux. Négligemment, mes prunelles s'arrêtèrent sur le diplôme qui ornait le mur en face de moi. Heather Manuella Trestman; docteur en psychologie diplômée de l'université du Colorado. Ces quelques lignes m'arrachèrent un soupir... Ce titre m'avait valu plus de contraintes que d'avantages. Certes, j'étais aux premières loges de la dégénérescence humaine, mais les heures obligatoires de suivi des civiles m'ennuyaient terriblement. Les détenus de la prison fédérale de Florence me manquaient cruellement. Les condamnés à mort étaient ô combien plus passionnants que cette loque, flasque qui se dodelinait à travers la masse, maladroite. Cependant, quelque chose dérogea à la routine; fracassant mes attentes d'un coup bas et imprévu. Je tendis l'oreille; tentant patiemment d'entendre le bruit de ses pas assurés. Mais rien. Rien. Pas même le bruit de sa respiration, pas même le martèlement de ses doigts sur la commode de l'entrée. Inerte, j'attendis, comme figée dans la plus indifférente des expressions. C'est alors qu'il s'avança; passif et éteint; comme si chacun de ses pas glissait le long de la ligne verte.

    L e spectacle grandiose auquel j'assistai n'est sans doute pas prêt de s'extirper de ma mémoire. Déboutée de toutes mes prétentions; je l'observais; contemplative. Un loup de frayeur maquillait ses traits; enveloppant son visage d'un voile accablant et horrifié. L'or de ses yeux avait fondu comme neige au soleil; parsemant ses joues de rivières luisantes; presque brillantes. Sa peau d'ordinaire emprunte d'une couleur miel, délicieusement hâlée, était devenue diaphane, presque cadavérique. Mais le plus surprenant, et de loin le plus délectable; fut de savourer l'expression qui régissait son masque mortifié. Sa peur paraissait s'échapper de chacun des pores de sa peau; enivrant l'atmosphère d'un divin parfum qui me fit tourner la tête. J'eus l'irrépressible envie de me lever et de m'approcher de lui; tout mon corps bouillonnant d'envie de respirer ces effluves tremblantes. Mais ma conscience professionnelle; ou plutôt pratique; m'en abstint. Ainsi j'épousai de nouveau ma stature marmoréenne, figée dans cette posture parfaite où seule ma crinière précieuse et insolente virevoltait un tant soit peu dans les airs; malmenée par un fébrile courant d'air. Je sentis alors mes grands yeux cristallins courir sur son visage, redessinant ses traits avec une passion dévorante. Ils étaient plus marqués, presque creusés; et ils étaient les instigateurs d'un tableau magnifique qui me laissait sans voix. Cependant, le plus attractif restait de loin ces deux billes immenses qui étincelaient de cette émotion que j'avais si souvent cherchée à retrouver...

    C'était à ce moment unique et si précieux; celui auquel s'éteint dans l'esprit du condamné toute lueur d'espoir; lorsque la mort n'est plus une fatalité, mais une certitude; qu'un grand frisson parcourut mon dos; grimpant du creux de mes reins jusqu'à la naissance de mon cou. Il était si... Parfait ! Depuis combien de temps déjà espérais-je retrouver cette onirique vision ? J'aurais été bien incapable de le dire. Les prisonniers du couloir de la mort ne tenaient pas assez à la vie pour exprimer autant de... Néant; oui du néant, c'était le terme exact. Il n'était plus qu'une coquille vide, une chose, uniquement secouée par des vagues de remords et de regrets qui déferlaient avec avidité sur cette plage terne qu'était son visage rongé par la terreur. Il était beau... ô oui, Dieu m'en était témoin. Presque autant que la sirène de mon enfance...

      - Mlle Trestman. Je... Je vais mourir. J'ai une tumeur...
      - Je sais.


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MessageSujet: Re: » APPELLE MOI FOLIE   Mar 17 Fév - 17:38




      A v a t a r :
        Coco Rocha.

      P o s t e . v a c a n t ?
        Affirmatif.

      P s e u d o :
        Kiinder ou Candice pour les intimes =D

      Â g e :
        18 printemps.

      P r é s e n c e :
        8 jours sur 7 ?

      N i v e a u . R p :
        Je vous laisse seuls juges !

      A p p r é c i a t i o n :
        Est ce bien nécessaire ? =D
        Sans oublier le fameux : Topinambour xD !


© Kiinder, merci de respecter mon travail.
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